Cité Véron

Cité Véron

Cité Véron, il y a quelques mois, nous avons eu la chance d’entrer dans l’appartement de Boris Vian.

Nous sommes encore émues d’avoir découvert dans chaque recoin de ce lieu incroyable un morceau de lui.
De sa collection de vinyles à ses instruments de musique, en passant par ce canapé dans lequel il a été si souvent photographié… Nous avons eu l’impression de comprendre davantage son esprit en déambulant dans cet appartement totalement repensé par lui avec une modernité qui nous a saisies. La première fois comme les suivantes.

Le premier né de Grammaj est réalisé d’après un dessin original de Boris Vian, et nous en sommes très fières.

Nous remercions Patrick Vian et Nicole Bertolt qui ont choisi de nous faire confiance en nous permettant de découvrir un pataphysicien aux nombreux talents dont certains encore peu connus comme ce dessin.

Sa « Machine à confesser », réalisée à l’eau-forte en 1957, annonce une société se rapprochant de celle qu’il va dépeindre dans sa pièce Les Bâtisseurs d’empire, écrite la même année. Elle lui a été inspirée par une nouvelle de Franz Kafka, La Colonie pénitentiaire, écrite en 1914.

Chez Grammaj, plus nous la contemplons, plus nous y voyons de détails, d’intelligence, de vivacité, d’avant-gardisme et d’humour, et plus nous l’aimons.

Avec cette première œuvre, Grammaj vous propose d’entrer dans l’imaginaire de cet artiste aux multiples vies : Boris Vian alias Bison Ravi, alias Vernon Sullivan, alias, Baron Visi, alias Vernon Sinclair…

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