Sélectionné :

Boris Vian

480.00

La Machine à confesser

Boris Vian

480.00

2019
Lithographie sur papier Arches 200 grammes / 50 ex
38 x 28 cm
Accompagnée d’un certificat d’authenticité signé par la Cohérie Boris Vian
Lithographie envoyée non encadrée

Description

Le dessin original de La Machine à confesser, réalisé à l’eau-forte en 1957 annonce une société se rapprochant de celle qu’il va dépeindre dans sa pièce Les Bâtisseurs d’empire, écrite la même année. Elle lui a été inspirée par une nouvelle de Franz Kafka, La Colonie pénitentiaire, écrite en 1914.

Le dessin original, aujourd’hui encore accroché dans son bureau, est réalisé sur un support en bois peint en blanc. Ce dessin préparatoire d’une machine fantasmée et jamais réalisée véhicule le propos même de Grammaj et illustre parfaitement le lien qui existe entre le dessin d’art et le dessin technique. Boris Vian nous propose son interprétation du confessionnal. A chacun d’y trouver sa place, prêtre, psychanalyste, bourreau, patient ou condamné ou …

Avec cette première œuvre, Grammaj vous propose d’entrer dans l’imaginaire de cet artiste aux multiples vies : Boris Vian alias Bison Ravi, alias Vernon Sullivan, alias, Baron Visi, alias Vernon Sinclair…

Boris Vian est né le 10 mars 1920. Ingénieur de formation, il débute sa carrière artistique en tant que trompettiste dans les clubs de jazz de Saint-Germain-des-Prés.
Malgré le succès et le scandale provoqué par les pastiches de romans noirs américains qu’il écrit sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, parmi lesquels J’irai cracher sur vos tombes, l’un des best-sellers de l’année 1947, Et on tuera tous les affreux et Les Morts ont tous la même peau, les romans qu’il publie sous son véritable nom dans les années d’après-guerre, Vercoquin et le plancton, L’Écume des jours ou encore L’Arrache-cœur, ne lui apportent pas la notoriété escomptée.
Également auteur de pièces de théâtre, de chansons et de poèmes, de critiques musicales, Vian mêle dans ses romans humour et mélancolie à une écriture poétique qui met en valeur son imagination débordante.
Boris Vian, réputé pessimiste, adorait l’absurde, la fête et le jeu. Il est l’inventeur de mots et de systèmes parmi lesquels figurent des machines imaginaires et des mots devenus courants de nos jours. Mais il a également élaboré des projets d’inventions véritables lorsqu’il était élève ingénieur à l’École centrale. La machine imaginaire la plus célèbre est restée le pianocktail, instrument destiné à faire des boissons tout en se laissant porter par la musiquenote. Il est aussi l’auteur de nombreuses peintures, dessins et croquis.

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